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États généraux

Synthèse des États généraux de l’Alliance française en Afrique et dans l’Océan indien

Quel avenir pour le français en Afrique ?

Les États généraux de l’Alliance française en Afrique et dans l’Océan indien ont rassemblé les acteurs du français en Afrique autour des problématiques du continent.

Près de 170 participants (113 représentants de 60 Alliances issues de 29 pays d’Afrique et de l’Océan indien et plus d’une vingtaine de partenaires issus du monde de l’entreprise, des médias et institutionnels) ont débattu de l’avenir du français en Afrique les 9-11 octobre à l’invitation de la Fondation Alliance française. Ces trois journées de conférences, d’ateliers pratiques, de temps culturels et d’échanges informels ont permis aux personnes qui animent le réseau des Alliances au quotidien de se rencontrer, de mutualiser connaissances et bonnes pratiques et d’imaginer des synergies.

56 participants représentaient par ailleurs les 32 différents partenaires associés à l’événement, dont l’OIF, l’AUF, CampusFrance, l’Institut français, BSF, RFI, TV5Monde, le Français dans le Monde, les Alliances françaises de France, le CNED, le CIEP, la CCIP, le Cordon Bleu, les maisons d’éditions de FLE, et les grands mécènes TOTAL, Ricard et la Fondation RATP. Des représentants de la région Réunion, laquelle mène une politique de coopération proactive avec le réseau des Alliances françaises de cette zone, ont également pris part aux travaux.

Le président et le secrétaire général ont présenté leur projet de renforcement de l’Alliance française via la pédagogie et le marketing ainsi que le lancement de groupes de réflexion sur la politique de la Fondation.

Il a aussi été question des trois dossiers de demande de création de nouvelles Alliances en Afrique à l’étude: Djouba (Sud Soudan), Hargeisa (Somaliland) et Mansourah (Égypte).

Après une proposition culturelle en soirée de préambule, avec la projection de Metropolis dans sa version intégrale restaurée en Cin’Electro concert par Actuel Remix, lors de la séance d’ouverture se sont exprimés des intervenants de qualité : Liesl Louw-Vaudran, présidente de l’Alliance française de Johannesburg, Jérôme Clément, président de la Fondation Alliance française, Hélène Conway-Mouret, sénatrice représentant les Français établis hors de France, Anne Grillo, directrice de la coopération culturelle, universitaire et de la recherche, Élisabeth Barbier, Ambassadrice de France en Afrique du Sud, et Bertrand Commelin, secrétaire général de la Fondation Alliance française. Une première table ronde a suivi, sur le thème « Le français, vecteur d’intégration et de cohésion sociale ». Un cocktail offert par l’ambassadrice de France en Afrique du Sud a clôturé cette première journée.

La journée du samedi (10 octobre) a débuté avec une nouvelle table ronde consacrée à «La mobilité universitaire internationale : quels enjeux ?», puis se sont succédé à l’Alliance française de Johannesburg trois séries de neuf ateliers professionnalisant. Une soirée à l’emblématique Musée de l’Apartheid de Johannesburg, à l’invitation de la Fondation Alliance française, a conclu cette seconde journée, après une présentation par le président de la Fondation Alliance française et de son secrétaire général du projet de la Fondation.

Le dimanche (11 octobre) enfin, ont été proposées trois tables rondes sur les thèmes «L’innovation numérique au service de la diffusion des savoirs», « Le français, langue de l’emploi et des affaires », et « La culture en partage ».

De l’avis des participants comme de celui des organisateurs, les États généraux de l’Alliance française en Afrique et dans l’Océan indien ont été une réussite tant sur le plan des contenus que sur celui de l’organisation. Ce succès a été rendu possible par l’investissement fort de l’équipe de l’Alliance française de Johannesburg, qui a mis à son service sa capacité d’organisation logistique et un engagement sans faille, en lien étroit avec le poste et la Fondation Alliance française.

Hélène Conway-Mouret, sénatrice des Français de l’étranger, a rappelé l’action des Alliances françaises dans le continent : « Vous avez su être présents là où les attentes s’expriment ; professionnalisation, innovation, mobilisation des TIC, donnent des résultats prometteurs : par exemple en Afrique australe avec 19% de croissance, en Angola (9%), ou encore Madagascar. Madagascar qui demeure le premier pays d’Afrique, assez loin devant le Nigeria, la Mauritanie, le Kenya, le Ghana et l’Afrique du Sud. La demande de français, bien réelle, se fait davantage tournée vers des objectifs professionnels, ou vers la mobilité étudiante, que vous avez su intéresser. »

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